Oasis
Noel Gallagher: 'New Oasis
album is not Britpop'
Oasis
Guitarist says experimental LP is 'not our usual
thing'
Noel Gallagher has said the forthcoming Oasis album, 'Dig
Out Your Soul', will see the band taking a newer, less mainstream
direction.
Speaking to BBC 6Music, Gallagher explained that he does not
expect to hear too many of the new songs on radio because of their more
experimental nature.
"It's not Britpop, let's put it that way. It's not
our usual thing," he explained. "It's just really exciting, three of the tracks
have got two drummers on, me and Zak [Starkey] playing drums. Some of it sounds
a bit glam. There's no pop singles on it. I'd be amazed if anything else gets on
the radio past the first single."
Gallagher said that the album takes
influences from The Stooges, The Doors and
The Pretty Things - as well as John Lennon.
"There's a
kind of piano-y, John Lennon-y obligatory plod-away song in the middle, which
Liam wrote," he said, "and that's to break up the two sides which are pretty
intense, and it's full-on from the start to finish."
'Dig Out Your Soul'
is released on October 6. It's preceded by a single, 'The Shock Of the
Lightning', on September 29.
NME News
Bloody concert
My Bloody Valentine, décibels à gogo.
Seize ans
après la dernière tournée de My Bloody Valentine, on applique désormais le
principe de précaution. A l'entrée du Zénith, à Paris, où se tenait, le 9
juillet, l'unique concert français du quatuor britannique, une paire de bouchons
d'oreille est distribué à chaque spectateur. Une façon de déclarer aussi que ce
groupe culte du rock bruitiste est de retour tel qu'en lui-même.
Ce
come-back inattendu - aucun nouvel album n'est prévu prochainement - n'a rempli
que la moitié de la salle parisienne. En Angleterre, MBV vient de jouer cinq
soirs à guichets fermés au Roundhouse de Londres.
Inspirés par les
expériences des Américains de Sonic Youth et par les mélodies hérissées de
larsen des Ecossais de Jesus & Mary Chain, Kevin Shields (guitare, chant),
Colm O'Ciosog (batterie), Debbie Googe (basse) et Belinda Butcher (guitare,
chant) ont représenté la quintessence d'une "noisy pop" ou "pop bruyante",
populaire outre-Manche au croisement des années 1980 et 1990.
Son statut
de groupe-clé, MBV ne le doit pas à son répertoire de chansons ni au charisme
(inexistant) de ses membres, mais à sa faculté de mettre en son le vacarme. Des
années d'inactivité n'ont en rien modifié cette maîtrise de l'impact sonique.
Dès les premières secondes du concert, les flots électriques s'enchevêtrent avec
la précision d'une partition ciselée dans la lave.
Tout est affaire de
contraste entre ambiance lysergique et déflagration frénétique, fragilité
brumeuse des voix et violence implacable de l'instrumentation. Kevin Shields
avait travaillé les albums Isn't Anything (1988) et surtout le mythique Loveless
(1991), avec la minutie maniaque d'un Phil Spector ou d'un Brian Wilson de la
distorsion. Au point de basculer ensuite dans un mystérieux mutisme, seulement
interrompu par quelques travaux de production, des compositions pour le film
Lost in Translation, de Sofia Coppola, et une performance déclamatoire de Patti
Smith (le récent double album live, The Coral Sea).
Sur la scène, baignés
d'images en phase avec leur quête d'altération des sens, les deux guitaristes
demeurent d'une immobilité que les Anglais qualifient de "shoegazing" (celui qui
"regarde ses chaussures" en jouant), au contraire de la bassiste et du batteur,
véritables moteurs à explosion du groupe.
Kevin Shields se plaint de la
puissance limitée de l'amplification imposée en vertu des normes en vigueur dans
les salles françaises. On a pourtant l'impression que le lieu n'a jamais autant
tremblé sous les décibels. En particulier quand, au moment du You Made Me
Realise final, le quatuor façonne un tunnel de bruit blanc, évoquant
irrésistiblement les réacteurs d'une fusée au décollage. Devant l'assaut, le son
en façade est à plusieurs reprises coupé par les techniciens du Zénith. Ce qui
n'a pas empêché les oreilles, même protégées, de siffler sur le chemin du
retour.
Stéphane Davet, Le Monde
Faites de la musique
Fête de la musique : nuit bruyante mais pas trop
chaude.
Pour la 29e édition de la Fête de la musique, la police
recensait dimanche matin "seulement" 91 interpellations et 80 gardes à
vue.
Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont célébré
en musique l'arrivée de l'été samedi soir. Plus de 10.000 concerts ont été
donnés dans toute la France.
Pour la 29e édition de la Fête de la
musique, la nuit parisienne fut douce mais pas trop chaude : seulement 91
interpellations et 80 gardes à vue. Bilan modeste, en tout cas inférieur à celui
de l'an passé (143 arrestations), au regard de la foule qui s'est déplacée
samedi soir : Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont ainsi longuement flâné en
famille ou entre amis s'arrêtant aux terrasses bondées des cafés, où les groupes
amateurs se disputaient les faveurs du public avec les écrans retransmettant le
quart de finale de l'Euro de football.
Au Parc des Princes, quelque
30.000 personnes ont assisté à un concert du groupe Tokio Hotel, qui s'est
achevé vers 22 h 30. Environ 100.000 personnes ont assisté par ailleurs à un
concert qui s'est terminé à 0 h 30, à l'hippodrome d'Auteuil avec entre autre
Calogero, BB Brunes ou encore Duffy, sans incident. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy
et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont pris un bain de foule dans la cour
d'honneur du palais ouvert au public pour la première fois à cette occasion. Au
programme: orchestre de la Garde républicaine, jazz et musique brésilienne.
En Ile-de-France, des transports en commun ont fonctionné
tout la nuit de samedi à dimanche et 2.200 policiers étaient déployés à Paris.
Selon le ministère de la Culture, plus de 10.000 concerts ont été organisés en
France et à travers le monde. Plus de 100 pays et 340 villes l'ont célébrée,
souvent grâce au réseau culturel français à l'étranger.
A Lille, des fans de tecktonik, crête de cheveux
sur la tête, ont enchaîné les pas de danse devant un magasin de musique techno
qui avait sorti ses baffles sur le trottoir. A Bordeaux, où le thermomètre a
atteint les 30 degrés, les mélomanes se sont rassemblés au musée national des
douanes où, profitant de la fraîcheur bienvenue du lieu, ils ont savouré les
voix de l'ensemble professionnel du Madrigal de Bordeaux, cinq solistes chantant
cette musique vocale du début de l'ère baroque. Les Lyonnais ont eu l'embarras
du choix, avec les "Extra-longues", 4 à 5 grandes scènes qui devaient accueillir
chacune des groupes d'un même style musical (électro, pop-rock, musique du
monde...) pendant 12 heures non stop.
(D'après agence)
Velvet Revolver news
Velvet Revolver look online for new
singer.
Velvet Revolver
Velvet
Revolver are set to hold an online audition to replace
singer Scott Weiland.
According to the band's guitarist
Slash, the group are building a website to bring in singers
over the next month.
He said: "The band is actually talking about
building a Web site [and] doing some auditions via that, so that's been
something that's developing at this point.
"We're at that point of just
listening to different things... it's one of those kind of situations where you
can't really explain it to anybody because you'll know it when you hear it. So
I'm waiting to get that feeling of, 'Yeah that's it.'"
The band are due
to play a forthcoming gig in Las Vegas which will see a number
of singers take up vocal duties.
Slash told
Billboard: "I'm not gonna name any names, but a bunch of
well-known people will get up and sing some songs, and then also bring up a
couple people that we think are pretty good and might sing a couple
songs."
As previously reported on NME.COM
Weiland left the band
on April 1 and immediately rejoined his old group
Stone Temple
Pilots, who are due to embark on a reunion tour in the
summer.
Printemps de Bourges
Cali soulève le Printemps de
Bourges.
Au moment de passer à l'acte, Cali annonce la couleur : rouge.
Poings levés, il y a de la manif dans l'air. Le Phénix, grand chapiteau du
Printemps de Bourges, accueille le 17 avril au soir près de 6000 spectateurs,
cela fait une bonne base pour commencer les hostilités.
Chemise noire,
mèche en bataille, le chanteur de Perpignan attaque par Mille cœurs debout,
"Nous serons tous ensemble", etc. Au quart de tour, les gradins se lèvent et
voilà le public berruyer embarqué dans une aventure où la guerre d'Espagne sert
de terreau à la solidarité avec Baba Traoré, le jeune Malien qui s'est noyé à
Joinville-le-Pont le 4 avril en tentant d'échapper à un contrôle de
police.
Cali court comme un chat, il sillonne la scène, s'y couche, s'y
agenouille, quand il ne la quitte pas pour prendre un bain de foule, départ à
pied micro en main, retour à l'aveuglette, porté par des épaules amies, puis
allongé, nageant une drôle de brasse sur la marée humaine.
Transposer
l'intimité d'un album sur la scène n'est pas un problème pour ce grand brun à la
voix en cassure. Tout lui sert, parce qu'il possède une énergie extravagante, et
il actualise. Les lycéens sont dans la rue, Cali leur dédie sa chanson L'Espoir,
contenue dans le disque du même nom sorti ce printemps.
Il soutient les
caissières de Carrefour plutôt que leurs PDG aux parachutes dorés, préfère la
compagnie de Ségolène Royal (présente la veille à Paris, pour son concert du
Zénith) à celle des membres du gouvernement de Nicolas Sarkozy (Christine
Albanel, ministre de la culture et de la communication en visite au Printemps de
Bourges).
Cali est une déferlante. Il embarque une jeune fille du public,
l'enlace en chantant Sophie Calle N° 108 – une lettre imaginaire qu'il a ajoutée
à Prenez soin de vous, la série de textes sur la rupture amoureuse recensée par
l'artiste Sophie Calle pour son exposition, actuellement présentée à la
Bibliothèque nationale de France, à Paris. La trompette joue façon Aranjuez, il
y a des sons de charrango sud-américain.
Boîte de nuit éphémère La salle
déchaînée a repris en cœur le "la la la" d'Elle m'a dit, tube précédent, comme
elle criera à tue-tête vers la fin du récital le fameux C'est quand le bonheur.
Richard Kolinka, ex-batteur de Téléphone, qui accompagne cette nouvelle tournée
de Cali, jette élégamment ses baguettes par-dessus bord tout en appliquant à la
hache les règles du rock binaire. Au final, Cali ouvre une boîte de nuit
éphémère, dix minutes de Dolorosa en néo-disco, tendance house music. Et il en
reste encore qui rechignent à quitter les lieux.
Le public du Phénix
vient de passer cinq heures à écouter de la musique sous chapiteau, c'est
vertueux. A 19 heures, Moriarty, puis Yael Naïm et ses millions de
téléchargement de la chanson New Soul. Et avant Cali, vedette du soir, Thomas
Dutronc qui, jusqu'en 2007, était un secret partagé par les amateurs de
jazz.
De sa filiation avec Françoise Hardy (maman) et Jacques Dutronc
(papa), il était peu question lorsqu'il jouait de la guitare auprès de Romane ou
Biréli Lagrène, ou qu'il passait quasi incognito avec le trio AJT au club de
jazz Le Houdon. Puis vint un disque, publié sous son nom, Comme un Manouche sans
guitare (ULM/Universal Music).
Sur cet album moitié instrumental façon
swing manouche et moitié chanson, Thomas assume clairement sa filiation avec
Jacques. Voix proche, fantaisie des textes tout aussi proche. Le tout plutôt
bien troussé, plaisant.
Mais à la scène, ce jeudi soir à Bourges, toute
la finesse est restée en coulisses. Thomas Dutronc en fait trop, dans le
mimétisme vocal et gestuel, dans le recours à la dérision lors d'intermèdes
inutiles et peu originaux (un coup sur les patrons, un coup sur Carla Bruni),
dans une manière frontale d'aborder la musique, à vive allure à la moindre
occasion. Le swing en prend un coup.
Reste un moment de grâce, durant une
reprise d'airs des Triplettes de Belleville, le film d'animation de Sylvain
Chomet. Ça vole, ça virevolte… et malheureusement ça s'enlise dans une variation
disco pataude. En espérant qu'il s'agit là d'un accident de parcours, d'un
emportement face à une salle imposante, plus que d'une volonté ferme de Thomas
Dutronc.
Véronique Mortaigne et Sylvain Siclier, Le Monde
Autechre
Electro
Autechre, l'intelligence
techno.
Voilà maintenant une quinzaine d'années et une dizaine
d'albums que le duo de Sheffields Autechre, sévit dans les sphères de
l'électronica, l'électro expérimentale. Mieux, avec son collègue Aphex Twin, ils
tiennent pour les principaux représentants de l'IDM (intelligent dance music)
que Thom Yorke cite comme influence. Si leurs deux derniers opus avaient de quoi
refroidir le profane tant leurs compositions abstraites et bruitistes étaient
peu abordables, Quaristice (Warp / Discograph) est en revanche l'occasion rêvée
de découvrir le duo.
Vingt titres concis, où ces explorateurs de son
repoussent sans cesse les limites de la créativité. Les compositions, tantôt
calmes, minimales et sombres (parfois même sans beat), alternent avec des titres
plus énervés d'où surgissent des voix étouffées et des mélodies nostalgiques,
oniriques et même entraînantes. Un univers indescriptible à découvrir
d'urgence.
Le label Ninja Tune fait aussi dans l'intelligence
artistique depuis sa création en 1991. Le triple CD Ninja Cuts : you don't know
se veut un roboratif condensé de son épopée et ses orientations électro barrée,
hip-hop underground et même ses récentes orientations pop. On y écoute avec
plaisir des titres rares ou remixés de monuments tels que Roots Manuva, Amon
Tobin, Coldcut, Kentaro, Mr Scruff Herbaliser ou DJ Shadow.
Y. P. Midi
Libre
Patti Smith in Paris
Patti Smith tient salon à Paris.
Trois profonds fauteuils de cuir, un ampli et une guitare rock : bienvenue dans le salon de Patti Smith, transporté à Paris où la figure historique du rock new-yorkais invite le public à partager son « monde intérieur » , par la poésie, la photographie et la vidéo. Un monde avant tout convivial : les fauteuils club donnent envie de s'y enfoncer, ils sont là pour çà. « J'ai ramené tout ce que j'estimais nécessaire pour que les gens se sentent à l'aise, pour dessiner, parler, écrire des poésies » , sourit Patti Smith, éternelle adolescente de 61 ans, en jean, ample chemise blanche et gilet noir cintré.
Dans la famille Smith, les visiteurs pourront découvrir le fils, Jackson, solide gaillard à la casquette vissée sur la tête, qui jouera de la guitare. Et la fille Jesse, qui accompagnera au piano sa maman lisant les poésies de Virginia Woolf, vendredi soir. La famille musicale de Patti Smith a également fait le déplacement parisien : les membres de son groupe, mais aussi Tom Verlaine, l'autre figure du New York underground de la fin des 70s', Fred Frith, Ted Milton, du groupe Blurt, feront le boeuf un soir ou l'autre.
Mais c'est un monde plus silencieux, introverti et austère que l'exposition Land 250, invite à découvrir. Land 250, c'est un modèle d'appareil photo Polaroïd que Patti Smith trimbale depuis 1994. Une année noire pour elle, marquée par la mort de son mari Frederic Smith, l'ancien guitariste de MC5, et de son frère Todd.
« J'étais alors incapable de m'exprimer émotionnellement, et le Polaroïd, parce que c'est simple et immédiat, m'a permis de retrouver confiance en moi en tant qu'artiste dans cette période difficile » , explique Patti Smith, qui a légué à l'histoire du rock des albums cultissimes comme Horses (1975) ou Easter (1978).
Les photographies petit format révèlent une Patti Smith fascinée par la statuaire des cimetières, les ciels chargés et les champs battus par le vent, apparaissant comme autant de tentatives de dialogue avec des forces et des présences immatérielles. D'Arthur Rimbaud à Albert Camus, Walt Whitman ou Charlotte Brontë, l'expo est truffée de références littéraires, la vraie passion, peut-être, d'une femme qui avoue avoir atterri sur la scène rock un peu par hasard, et à qui sa mère, issue d'un milieu modeste, lisait Les chants d'innocence de William Blake dès l'âge de huit ans.
Land 250, Fondation Cartier pour l'art contemporain, du 28 mars au 22 juin. Tous les jours, sauf lundi. 261, Bd Raspail, Paris 14e.
Sir Arthur C. Clarke
Disparition -
Ses livres avaient inspiré
2001 Odyssée de l'espace.
Sir Arthur C. Clarke.
Crédit Photo : TF1/LCI
Biographie - L'écrivain d'anticipation britannique Arthur
C.Clarke est mort mercredi au Sri Lanka, à l'âge de 90 ans.
L'homme de
lettres et de sciences avait dès 1945 prévu l'essor des communications par
satellite.
DjS (avec agences) - le 19/03/2008
Tout
le monde connaît le film de Stanley Kubrick 2001, Odyssée de l'espace. Mais
beaucoup moins savent que ce film culte a été inspiré par les ouvrages de
l'auteur de science fiction britannique Athur C. Clarke. Ce écrivain prolifique
- il a 80 livre à son actif - avait, dès 1945, prévu l'essor des communications
par satellite.
Né le 16 décembre 1917 à Minehead en Angleterre, Arthur
Charles Clarke était passionné par la science et la fiction. Durant la Seconde
guerre mondiale, il avait servi dans la Royal Air Force (1941-1946), où il a
travaillé à la mise au point du premier radar avant d'entamer des recherches
sur les satellites.
Passionné de plongée
Il s'était fait d'abord
connaître comme scientifique en publiant des ouvrages de vulgarisation sur
l'astronautique. Mais il se fait surtout remarquer grâce aux Enfants d'Icare
(1953). Il avait déjà vendu des millions de livres en une trentaine de langues
quand 2001, Odyssée de l'espace, inspiré de sa nouvelle La Sentinelle, triomphe
au cinéma, puis dans les librairies en 1968. Il écrivit ensuite plusieurs suites
de 2001 avec 2010, Odyssée deux (1982), 2061, Odyssée trois (1988), 3001,
l'Odyssée finale (1997). Outre le cycle des Odyssées, il avait écrit le cycle de
Rama.
Clarke avait fêté son 90e anniversaire le 16 décembre en
souhaitant la paix pour son pays d'adoption, le Sri Lanka, où il s'était établi
en 1956 et où une académie porte son nom. Il y avait créé une école de plongée.
Ce passionné avait d'ailleurs écrit une douzaine d'ouvrages sur l'exploration
sous-marine. En 1998, un journal britannique l'avait accusé de pédophilie.
L'écrivain britannique avait violemment démenti, jugeant l'article du journal
"grossièrement diffamatoire".
"Il ne suffit pas souhaiter la
paix"
"Je préfère me poser en extrapolateur plutôt qu'en prophète,
confiait-il au Monde en 2001 J'essaie d'anticiper sur des futurs possibles
plutôt que de me laisser aller à la voyance. La recherche en intelligence
artificielle n'est pas allée aussi loin que je le croyais", estimait-il, se
déclarant "déçu que les programmes de conquête spatiale aient été aussi réduits
et que l'on envoie aussi peu de monde dans l'espace". "Mais ils finiront par
reprendre", avait-il ajouté.
Sir Clarke, qui vivait depuis 30 ans sur
une chaise roulante, s'est donc éteint hier dans un hôpital de Colombo, non sans
avoir souhaité en décembre dernier la paix pour son pays d'adoption, déchiré
par un conflit séparatiste ethnique. "Je suis conscient qu'il ne suffit pas de
souhaiter la paix et qu'il faut du travail acharné, du courage et de la
ténacité" pour y parvenir, avait-il ajouté.
The Cure
Tributes à go-go.
Alors que la clique à Robert Smith termine sa
tournée, deux albums de Tributes sont annoncés avec une pluie d'artistes
alléchants : CocoRosie, Blonde Redhead, Black Francis ou encore Bat for
Lashes.
The Cure sont toujours en activité, comme en témoigne leur récent
passage à Bercy, mais deux albums "Tribute" (ou "hommage" pour respecter la loi
Toubon) sont en cours de préparation. Sorties prévues pour 2009.
Comme quoi Robert Smith et ses sbires reviennent
à la mode. Après avoir produit un Tribute Neil Young uniquement repris par des
femmes, le label American Laundromat Records prépare Just Like Heaven: A Tribute
to the Cure.
Au menu : des reprises signées The Raveonettes,
Tanya Donelly ou Grand Duchy (soit Black Francis + Violet
Clark).
Le second, chapeauté par Manimal Vinyl et intitulé
Perfect as Cats: A Tribute to the Cure offre un sous-titre aussi peu imaginatif
que le précédent mais un casting encore plus impressionnant : CocoRosie, Jesu,
Blonde Redhead, the Dandy Warhols, Bat for Lashes et même notre Lou Doillon
nationale.
Une partie des bénéfices sera reversée à l'association
Invisible Children au profit des enfants d'Ouganda.
http://www.lesinrocks.com/
Free Kitten news
It's been more than 10 years since the last purrs from Free Kitten. They were the indie supergroup that kicked butt and took names, that yowled, rocked and rolled. And now it seems that at long last they're back.
Free Kitten are Sonic Youth's Kim Gordon, Pussy Galore's Julie Cafritz and Yoshimi P-We of the bad-ass Japanese avant-punk band, Boredoms. They released three albums - in 1994, 1995 and 1997 - working at times with Pavement's Mark Ibold on bass. On May 20 they return with Inherit, issued on Thurston Moore's Ecstatic Peace label. Ibold's nowhere to be found (perhaps he's studying his Pavement crib-notes?) but instead there's a cameo by the hallowed J Mascis.
Free Kitten's music sounded in the past like a demented mixture of Pavement, The Kingsmen and a headache. Regardless, we lick our chops at the promised tracklist: how can songs called Monster Eye, Bananas or Free Kitten on the Mountain be anything less than rad?
Inherit tracklist:
01 Erected Girl
02 Surf's Up
03 Sea Sick
04 Free Kitten on the Mountain
05 Roughshod
06 Help Me
07 The Poet
08 Billboard
09 Bananas
10 Monster Eye
11 Sway
guardian.co.uk © Guardian News and Media Limited 2008