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Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone:
cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos.
Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.
David STRAUS - le 07/01/2008 - 12h04
Rooney
Calling the world
Polydor
Il y a quelque
temps, les types de Rooney usaient encore leurs jeans sur les
bancs de la fac à Los Angeles. Ils sortent aujourd'hui leur second album,
Calling the world, avec la quasi certitude de faire aussi bien que les
400.000 exemplaires vendus de leur premier opus éponyme.
Leur pop-rock ensoleillée, résolument joviale, et
les textes positive attitude rédigés par le chanteur Robert Schwartzman
ont tout pour emporter l'adhésion des plus jeunes et - mieux - conquérir les
playlistes des radios.
Et si les douze titres de Calling the
world laissent comme une impression de déjà-vu ou plutôt de déjà-entendu,
c'est normal : Rooney est un groupe sous influences. Des
pilleurs de tombes, accusent certains. Les mélodies rappellent les Beach Boys, les titres rock évoquent Blur,
notamment, et quelques rythmiques sonnent comme du David Bowie dans les années 80. Les cinq
s'aventurent même dans un mini-opéra rock avec I should've been after
You : du tout Queen.
Rooney n'amène rien de bien neuf. Mais il le
fait avec talent. Alors pourquoi s'en priver ?