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Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone:
cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos.
Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.
Cat P, alias Chan Marshall, possède une voix râpeuse, une petite fêlure dans les graves et une puissance, malgré tout, qui lui permettent la plus grande liberté : celle de transformer New York New York, le standard épique, en objet intimiste, ou de rebaptiser et réécrire Ramblin’ Man de Hank Williams, qui devient ici Ramblin’ (Wo)man. Il en faut, du talent, pour qu’à l’écoute on se mette à douter de la justesse mélodique des morceaux originaux, leur préférant souvent, et de loin, les arrangements et l’interprétation de la Catwoman d’Atlanta.
Chan Marshall est aussi cette fille tellement talentueuse et barrée qu’elle ne se révèle pas vraiment fiable sur scène - pouvant s’y montrer sublime ou pathétique. Après les vieilles légendes de la soul de Memphis, sortis de leur retraite pour l’accompagner sur scène l’an dernier, elle se produit cette fois-ci en formation plus restreinte, avec les garçons du Dirty Delta Blues.
Au fait : ce soir, Cat Power fête ses 36 ans. Il faudrait, au moins, que son public de fans (c’est complet depuis des lustres) lui chante un joli air. Nos vœux les plus sincères.