» Tomorrow Never Knows (http://joezappa.zeblog.com/)

Calendrier

« Août 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Joe el Misterioso

Joe el Misterioso Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone: cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos. Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.

Blog

Catégories

Derniers billets

Pages

Compteurs

Liens


Music Blogs - Blog Top Sites BloGalaxia
Annuaire Actimonde
Référencez gratuitement votre site dans l' annuaire francophone Actimonde. Nos partenaires: annuaire francophone thématique | Actimania | Actimania annuaire francophone | Actidir | Annuaire Vacances | Annuaire Locations Particuliers
lien en dur

blogCloud

Fils RSS

Video sur Internet

Par Joe el Misterioso :: samedi 17 février 2007 à 12:51 :: Informatique
Succès phénoménal de la vidéo à la demande.

Les vidéoclubs n'ont qu'à bien se tenir. La vidéo à la demande sur internet (VOD) connaît en effet un succès phénoménal. A tel point que ce nouveau mode de consommation pourrait bien à terme porter un coup fatal aux enseignes traditionnelles qui n'auront pas su s'adapter.
 
Depuis 2005, c'est l'emballement. L'offre s'étoffe à vitesse grand "V" et les sites dédiés à la VOD poussent comme des champignons. M6, Canal +, Arte... tous les grands noms de l'audiovisuel s'y mettent.

Le principe est simple, même s'il diffère quelque peu d'un portail à l'autre : il s'agit pour les internautes d'acheter ou de louer en ligne, pour des prix allant de quelques centimes à 5 € environ, des émissions, des documentaires, des séries ou des films, et de les regarder immédiatement sur un ordinateur ou une télévision. Même pas besoin d'attendre que le contenu soit entièrement téléchargé pour en profiter, la technologie utilisée permettant de lire les vidéos sur le champ. Envie de voir la saison 2 de Desperate Housewives ? Pas de problème, les seize premiers épisodes sont déjà disponibles sur plusieurs sites. En quelques clics, c'est parti pour les nouvelles aventures de Bree, Susan et les autres.

Reste que tout n'est pas parfait. Premièrement, si la qualité d'image est très correcte, elle n'équivaut pas à celle d'un DVD. Deuxièmement, pour utiliser un service de VOD dans des conditions optimales, il faut disposer d'une connexion internet rapide et stable. Troisièmement, et c'est là où le bât blesse réellement, même si le nombre de références disponibles augmente chaque jour, les nouveautés et les films en marge des grosses productions ne sont pas encore légion. Notamment en matière de cinéma. En France, il faut compter entre neuf et douze mois après sa diffusion en salle pour qu'un film puisse être disponible sur un portail de VOD. Soit au moins trois mois après sa sortie en DVD.

La donne pourrait toutefois changer dans les semaines à venir. Comme l'a révélé Le Figaro fin janvier, Apple s'apprête à frapper un grand coup. La firme de Cupertino a l'intention d'ouvrir dès le printemps prochain un service de téléchargement de vidéos qui se joue de la chronologie des médias en vigueur en France. Ce nouveau service, hébergé au Luxembourg, devrait permettre de télécharger des longs métrages à peine trois mois après leur sortie en salle ! Plus fort encore, les séries seraient disponibles immédiatement après leur diffusion au Royaume-Uni, avant même leur retransmission dans l'Hexagone sur les chaînes les plus réactives. Vivement le mois d'avril.

N. B.A Midi Libre
 
Voir : www.canalplay.com  www.artevod.com  www.m6video.fr

Another World

Par Joe el Misterioso :: lundi 12 février 2007 à 00:37 :: Informatique
Nostalgie. Le jeu créé en 1991 par un Français est réédité. Et peut surprendre les joueurs actuels.

«Another World» ressuscité.

Par Erwan CARIO, Libération.

Another World, SdLL pour PC, 10 €.
 
Suite à une expérience scientifique qui tourne mal, Lester Knight Chaykin se retrouve téléporté dans un monde inconnu. Dans un puits d'un monde inconnu, pour être précis. Il nage vers la surface, sort de l'eau. Un tentacule émerge lui aussi. Il n'y fait pas attention. Dommage. Il est mort. Retour rapide. Il sort de l'eau et se met à courir. Des limaces rampent par terre. Il saute (par réflexe) par-dessus la première, mais atterrit sur la deuxième. Elle le griffe. Il est mort. Retour rapide. Il s'apprête à sauter moins loin, mais prend appui sur la première. Mort. Retour rapide. Il arrive à sauter par-dessus les deux. Une troisième lui tombe dessus. Retour rapide. Il passe (enfin) les limaces. Une sorte de lion noir lui fait face. Il se jette sur Lester. Mort. Retour rapide. Avant que le lion ne se jette sur lui, Lester court dans la direction opposée. Oups, les limaces. Mort. Encore. Dix minutes de jeu. Déjà exténué.
 
Another World est un titre mythique. C'était fin 1991. A l'époque, sa mise en scène, son scénario et ses scènes de transition comblent les joueurs (déjà) en mal de sensations nouvelles. Eric Chahi, son créateur, a réussi à récupérer début 2006 les droits de son jeu. Il décide alors de l'adapter aux machines d'aujourd'hui et de le proposer en téléchargement sur le Net. A l'occasion des 15 ans du jeu, l'éditeur SdLL lui offre même une nouvelle sortie «physique», agrémentée de bonus (making-of, croquis, CD audio). A dix euros, c'est un cadeau exceptionnel pour les gamers nostalgiques.
 
Difficulté.  «Cette sortie prouve qu' Another World n'est pas juste un fossile, se réjouit Eric Chahi. Il est encore vivant. Un jeu vidéo n'est pas forcément quelque chose d'éphémère.» Cette nouvelle édition permet en effet de constater à quel point Another World était en avance sur son temps. Et si les 15 ans d'âge se ressentent parfois, c'est bien plus par le (non-) dosage de la difficulté que par la qualité graphique, si stylée qu'elle passe encore aujourd'hui. En effet, si l'apprentissage par l'échec est, encore aujourd'hui, inhérent au jeu vidéo, l'expérience ici se rapproche plus d'une progression par l'échec. «Et encore, j'ai arrondi les angles, rigole Eric Chahi. C'est vrai que, pour les joueurs actuels, c'est assez difficile, mais j'assume : cette difficulté décrit aussi l'univers.» 
 
La redécouverte d'Another World s'accompagne dans cette édition de la compréhension du processus créatif. Le journal de développement ainsi qu'une interview filmée et un carnet de croquis permettent de saisir l'ambition du jeune Chahi (22 ans à l'époque). Il se souvient : «Le point essentiel, c'était une approche basée sur le ressenti et sur la perception du rythme. C'était probablement assez unique à l'époque.» Et pas forcément majoritaire de nos jours. Après une dizaine d'années loin des jeux, durant lesquelles il s'est consacré à la peinture et à la photo, il ne devrait pas tarder à revenir à sa première passion. «Ça fait quelques années que j'y pense. Ça me démange de me lancer dans un nouveau projet, toujours avec la même approche.»

Pirates Island

Par Joe el Misterioso :: lundi 22 janvier 2007 à 08:41 :: Informatique
Une île pour les Pirates..?

Le site Pirate Bay, l'un des plus populaires dans le monde pour le téléchargement illégal de films, a annoncé vendredi son intention de se porter acquéreur d'une île afin d'échapper aux lois sur les droits d'auteur qui avaient entraîné sa fermeture en Suède.

Il s'agit de trouver un lieu où aucune loi interdisant le téléchargement gratuit d'oeuvres sous copyright n'est en vigueur, a expliqué à l'AFP un responsable de Pirate Bay, qui s'est présenté sous le seul prénom de Peter.

Tout territoire situé dans les eaux internationales ferait l'affaire, selon Pirate Bay.

Vendredi, le groupe a lancé un site, www.buysealand.com comprenant un forum de discussion, afin de lever des fonds en vue de l'achat de Sealand, ancienne plate-forme navale britannique située en mer du Nord au large de la côte orientale de la Grande-Bretagne.

La "Principauté" de Sealand, "Etat" autoproclamé qui n'est reconnu par aucun pays, est en vente, quarante ans après son acquisition par un Britannique excentrique. En 1967 ce dernier, Roy Bates, ancien major de l'armée britannique avait occupé la plate-forme et déclaré qu'étant située dans les eaux internationales, elle pouvait être élevée au rang d'Etat, se donnant lui-même le titre de "prince".

Selon "Peter", Pirate Bay est séduit par le passé hors normes de Sealand, en dépit de la somme astronomique de deux milliards de dollars demandée. Mais "si nous ne recueillons pas une somme suffisante pour (l'achat) de Sealand, nous nous rabattrons sur une petite île ailleurs", a-t-il ajouté.

Le site www.thepiratebay.org avait été fermé par les autorités suédoises en mai 2006. Il avait déménagé sur des serveurs aux Pays-Bas avant de refaire son apparition en Suède en juin.

Le site draine quelque 1,5 million de visiteurs par jour dans le monde.

MySpace French way

Par Joe el Misterioso :: jeudi 11 janvier 2007 à 10:18 :: Informatique

Lancement officiel de MySpace France.

LEMONDE.FR avec AFP
 
Le groupe Internet américain MySpace, deuxième portail le plus populaire aux Etats-Unis, après Yahoo!, lance jeudi la version finale de son site communautaire en France.

MySpace est un site de socialisation (social networking, en anglais) au mode d'emploi simple. Il permet d'ouvrir gratuitement sa page personnelle, pour parler de soi, de ses goûts, de ses coups de cœur. Les autres membres, séduits par une photo ou des affinités communes, demandent à prendre contact et des réseaux se forment ainsi progressivement.

Créé en 2003 et lancé aux Etats-Unis en janvier 2004, MySpace a été racheté en août 2005 pour 580 millions de dollars par le conglomérat de Rupert Murdoch, News Corporation, intéressé par son potentiel en termes de publicité. MySpace revendique en effet plus de 130 millions de profils créés et près de 80 millions de visiteurs uniques par mois, selon des données de novembre 2006.

650 000 PROFILS CRÉÉS EN FRANCE

Ouvert en version bêta (version encore en développement) depuis août 2006, le portail de MySpace France (fr.myspace.com) a reçu plus de 1,2 million de visiteurs uniques en novembre, a indiqué MySpace, citant des chiffres de comScore Media Metrics. 650 000 profils d'utilisateurs ont déjà été créés, précise-t-on chez MySpace France.

Le groupe affirme que la France a été la première communauté non anglophone lancée par MySpace. Outre les Etats-Unis, MySpace a ouvert des sites au Royaume-Uni, en Irlande et en Australie. Depuis un mois une version japonaise existe et une version bêta vient également d'être lancée en Allemagne.

 
*****

Le mien, si ça peut intéresser quelqu'un, quelque part : http://www.myspace.com/joefr

****

Dailymotion

Par Joe el Misterioso :: vendredi 22 décembre 2006 à 10:18 :: Informatique

Des clips musicaux mis en ligne gratuitement sur Dailymotion
C'est une première en France : des producteurs indépendants et un site de partage de vidéos ont signé un accord, mercredi 20 décembre, afin de mettre gratuitement des clips musicaux à disposition des internautes.

D'un côté la SPPF - Société civile des producteurs de phonogramme en France - qui regroupe et gère les droits de plus de 850 producteurs - dont près de 300 de vidéos, parmi lesquels figurent les labels Harmonia Mundi, Naïve, Tôt ou tard...

Au total, un catalogue d'environ 9 000 vidéo-clips, et une jolie brochette de vedettes, comme Carla Bruni, Charlotte Gainsbourg, Vincent Delerm ou Corneille.

De l'autre, Dailymotion (www.dailymotion.com) le site communautaire de vidéos, figure de proue du web 2.0 français, et ses audiences records : chaque mois, plus de 15 millions de visiteurs uniques, 552 millions de pages et 265 millions de vidéos vues.

RÉVÉLER DES ARTISTES

Les producteurs indépendants ne s'y sont pas trompés. Ils ne pouvaient ignorer plus longtemps ce nouveau canal de distribution, cet "élargissement des fenêtres de diffusion et d'exposition qui permettent de mieux valoriser les oeuvres", pour reprendre les mots de Jérôme Roger, directeur général de la SPPF.

L'exemple récent de Kamini les a peut-être aidés dans leur démarche : le rappeur de Marly-Gomont (Picardie) s'est d'abord fait connaître sur Dailymotion avant de signer un contrat avec Sony. "La notion de partage, qui est l'essence même de Dailymotion, va permettre de révéler des artistes dont se désintéressent les médias traditionnels et leur logique de formatage", explique Jérôme Roger.

Les premières vidéos devraient être mises en ligne dans le courant du mois de janvier. Comme les autres, elles pourront être regardées et installées sur des blogs, partagées - "car il est essentiel de conserver la notion de communauté", insiste Benjamin Bejbaum, un des fondateurs du site.

En revanche, elles ne pourront ni être téléchargées ni podcastées. Le tout sera évidemment financé par la publicité : les clips seront précédés d'un spot de six secondes, et les revenus seront partagés entre la SPPF et Dailymotion. "Un modèle gagnant-gagnant", a martelé Jérôme Roger.

Alors que les principaux acteurs du marché de la musique et du cinéma peinent à trouver leurs marques dans les méandres numériques et se montrent plutôt frileux, le protocole signé par la SPPF et Dailymotion pourrait en tout cas faire école.

Olivier Zilbertin, Le Monde

France24

Par Joe el Misterioso :: jeudi 07 décembre 2006 à 09:52 :: Informatique

France24.com mise sur la communauté des blogueurs.


France24.com ouvre ses écrans vingt-quatre heures avant le top antenne, précisément à 20 h 29 (heure de Paris), mercredi 6 décembre. Pour la direction de la chaîne, Internet est "au cœur de son dispositif", afin de faire de france24.com le "premier véritable site vidéo d'information internationale".

L'ambition est au rendez-vous, les moyens le sont également : une trentaine de personne dont quinze "coordinateurs Internet" officieront autour de Stanislas Leridon, le directeur Internet et New Media. Ces coordinateurs seront plus particulièrement chargés de la hiérarchisation éditoriale et de l'animation du site, qui fera la part belle à la diffusion des sujets vidéo et autres contenus antenne sur le site, mais qui géreront également la participation des internautes.

Le site proposera entre autres de visionner – dans la langue de son choix (français, anglais ou arabe) – la totalité des vidéos diffusées à l'antenne, en VOD (vidéo à la demande) et en streaming (lecture en continu sans téléchargement) grâce au lecteur Windows Media de Microsoft. Un partenariat avec la société Akamaï devrait éviter tout problème d'encombrement ou de bande passante.

LE SITE, PROLONGEMENT DU DIRECT

L'ensemble de la rédaction de France 24 sera également mis à contribution pour cette "première expérience de convergence dès la conception et la création d'une chaîne abolissant toute frontière entre le broadcast et Internet", selon le communiqué. Le site, qui se tourne résolument vers le Web 2.0 (avec par exemple un "nuage" de mots-clés), demandera une participation importante des internautes, y compris via webcam, diffusée à l'antenne. Il se veut également comme un prolongement du direct, en proposant notamment des contenus complémentaires tels des dossiers d'approfondissement (thématiques multimédias avec vidéo, texte, son et animations), des blogs de la rédaction (animateurs et chroniqueurs), des chats, ou encore des fils RSS.

Stanislas Leridon, le directeur Internet et new media, a d'ailleurs orchestré, grâce à Buzzparadise, une campagne d'information un peu particulière pour le lancement de cette nouvelle chaîne et de son site Internet : à son invitation, une douzaine de blogueurs influents dont trois français (Jean-Michel Billaut, Gilles Klein et Loïc Le Meur) étaient invités à visiter en avant-première les locaux de la chaîne et le dispositif imaginé. Dans son discours, Stanislas Leridon appelle ces "nouveaux leaders d'opinion" à dialoguer avec la chaîne afin de susciter des réactions sur ce site "interactif et personnalisable". A terme, des lettres d'information, des podcasts et des alertes personnalisées devraient voir le jour.

Olivier Dumons, Le Monde.

20 Minutes

Par Joe el Misterioso :: dimanche 03 décembre 2006 à 15:19 :: Informatique
"20 Minutes" investit pour se développer sur Internet.

Kjell Aamot, pdg de Schibsted, l'actionnaire norvégien de 20 Minutes, lâche qu'il a fallu sept ans à son groupe pour commencer à dégager des bénéfices. Au troisième trimestre 2006, 50 % des profits de Schibsted viennent des activités Internet, qui pèsent pour 15 % de l'activité créée en 1995. Désormais, la stratégie du groupe, fondé en 1839, et coté depuis 1992, c'est, affirme son PDG, "le développement des journaux gratuits, celui des journaux Internet, et des annonces électroniques".

Le groupe norvégien a lancé le quotidien gratuit en France début 2002 et en Espagne en 2000. Au total, ce sont quelque 3 millions d'exemplaires en Europe, dont 870 000 en France (510 000 à Paris). Mais 20 Minutes France devrait dégager des profits en 2007 pour sa partie "presse papier", assure Pierre-Jean Bozo, président de 20 Minutes France.

Ce quotidien gratuit, concurrent de Metro, compte huit éditions en France, quatorze en Espagne. Pour faire face à la concurrence et à l'arrivée de nouveaux gratuits - notamment celui, annoncé pour décembre, de Vincent Bolloré et Le Monde -, 20 Minutes a augmenté son tirage sur Paris. Fort de son 1,998 million de lecteurs, soit le premier quotidien généraliste en terme de lectorat, " 20 Minutes va développer Internet et les services associés, contenus pour mobiles, vidéo...", précise M. Bozo. Pour cela, 20 Minutes va multiplier les investissements et recruter 30 personnes.

HEBDOS GRATUITS

20 Minutes envisage aussi de lancer des hebdos gratuits, pour décliner la marque. "Le lancement d'un hebdomadaire économique a été reporté à 2007 en raison de l'atonie du marché publicitaire", indique M. Bozo. En rachetant Trader, leader des annonces classées, en juin 2006, pour 580 millions d'euros, Schibsted ambitionne de devenir "un acteur de tout premier plan sur le marché français", affirme M. Aamot.

Preuve du succès du web, VG, premier quotidien norvégien, lu par 1,877 million de lecteurs, soit la moitié de la population, voit son lectorat "papier" baisser mais son audience totale augmenter. Sans parler de la croissance des recettes publicitaires sur ce support. Le prix d'une bannière de publicité sur le net était de 500 à 600 euros il y a cinq ans, de 18 000 euros en août 2006 et devrait atteindre 26 000 en janvier 2007.

Pascale Santi, Le Monde
 

Webradios

Par Joe el Misterioso :: mardi 28 novembre 2006 à 12:57 :: Informatique
Les webradios en route vers une reconnaissance officielle.

Les webradios indépendantes sont sur le point de passer un accord avec les sociétés de producteurs (SCPP, SPPF), sur les droits de diffusion de la musique en ligne.

Philippe Crouzillacq , 01net., le 27/11/2006 à 19h37



Vous ne les connaissez peut-être pas. Elles ont pour nom XStream80, Radio Blagon, Paris One, Bide & Musique, Click'n Rock, La Radio de Sebb... Aucune chance de les croiser sur la bande FM. Mais elles font les beaux jours de nombreux internautes. Longtemps considérées avec méfiance par les professionnels qui craignaient une diffusion sauvage de la musique, les webradios sont en passe d'acquérir la reconnaissance à laquelle elles aspirent depuis des années.

« Nous sommes actuellement en négociations très avancées avec les sociétés de producteurs (SCPP, SPPF)* et nous devrions parvenir à un accord sur les contrats de diffusion de titres de musique », explique Sébastien Petit, président de France Webradios. Cette structure, créée en février 2006, regroupe une quinzaine de webradios indépendantes des grands groupes de médias. A la fin du mois d'octobre, dans la foulée du vote de la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), la SCPP a contacté les responsables de webradios pour mettre les choses à plat. Pour être en conformité, ces sites doivent en effet rémunérer auteurs et producteurs (via les associations qui les représentent) en contrepartie de la diffusion de leurs oeuvres sur Internet.

Les webradios ont également dû fournir des garanties sur la protection de la musique diffusée, pour éviter toute copie sauvage de la part des internautes. « Il faut bien être conscient que nous ne sommes pas les méchants pirates de la musique en ligne, précise Sébastien Petit. Il y a des règles. Il faut les respecter. »

Concernant les radios diffusant sur Internet, la SCPP aurait concocté trois types de contrats, l'un à destination des webradios commerciales (du type AOL Music ou Europe 2) et les deux autres pour les « petites » et « très petites » webradios, la classification dans l'une ou l'autre catégorie étant fonction de seuils d'auditeurs et de structures de coûts. Au final, une fois que tous les différends seront aplanis, les webradios devraient payer 600 euros hors taxes par an aux producteurs.

Un budget annuel moyen de 3 860 euros

Une fois cet accord en poche, l'association France Webradios devrait se tourner vers les représentants des auteurs, la Sacem, dont le barème de reversement établi il y a plusieurs années paraît aujourd'hui inadapté. « On nous demande de provisionner chaque année mais, depuis la mise en place de ce barème, la Sacem n'a pas été capable de facturer une seule webradio », commente Sébastien Petit. Par la suite, le débat pourrait prendre une tournure plus politique tant certains responsables de webradios réclament aujourd'hui d'être éligibles aux aides du FSER (le Fond de soutien à l'expression radiophonique), jusque-là réservées aux radios hertziennes associatives.

Mais pourquoi tant d'efforts et un tel besoin de reconnaissance ? Peut-être parce que la plupart des webradios ne sont en fait que de (toutes) petites structures qui peinent parfois à faire entendre leur voix. Selon une étude publiée en octobre 2006 et menée par l'association France Webradios auprès de ses membres, le budget annuel moyen d'une webradio se situe aujourd'hui autour de 3 860 euros, pour une diffusion moyenne de 300 titres par jour. Le règlement des droits d'auteur et bientôt des droits voisins représenterait à terme près de 21 % de ce budget.

64 % des webradios réalisent une audience inférieure à 25 000 visites mensuelles. Les 36 % restants se situant au-delà de 50 000 vistes. Mais encore s'agit-il des deux succès notables que sont Fréquence 3 et Bide & Musique. Si le public est limité, il est spécialisé et donc très qualifié. Un profil qui séduit légitimement les labels et les maisons de disques, qui fournissent désormais à huit radios sur dix de la musique en exclusivité (envoi de fichiers MP3, accès à la plate-forme MediaMusicCenter du Snep...).

(*) SCPP : Société civile des producteurs phonographiques ; SPPF : Société civile des producteurs de phonogrammes en France.

Blog in France

Par Joe el Misterioso :: dimanche 19 novembre 2006 à 10:22 :: Informatique

Les Français sont blogueurs.

 
LEMONDE.FR avec AFP | 17.11.06 | 10h21

La France est un pays où les blogs sont devenus un phénomène", a déclaré jeudi 16 novembre Nikesh Arora, patron de Google Europe, lors de la conférence de l'Idate sur les télécoms. "Je pense qu'un tiers des blogueurs européens se trouvent en France", a-t-il précisé.

"Nous sommes dans une société où l'on diffuse beaucoup d'informations à la radio, à la télévision, dans les journaux. Pour la première fois, Internet permet aux gens de dire : j'entends ce que vous avez à dire, laissez-moi vous dire ce que je pense." "Les Français aiment exprimer leurs opinions, et je pense que c'est une bonne chose ! Que serait une société où les gens ne voudraient pas s'exprimer ?",  a poursuivi Nikesh Arora.

"300 ANS POUR NUMÉRISER LES SUPPORTS PAPIER"

Selon Technorati, entre janvier 2004 et janvier 2006, le nombre de blogs dans le monde est passé de 1,6 à 26,6 millions. La blogosphère a donc vu sa taille se multiplier par 16 en deux ans, et le phénomène poursuit sa croissance.

Par ailleurs, Google a annoncé avoir achevé le rachat pour 1,29 milliard d'euros du site de partage de vidéos YouTube, une opération qui marque un nouveau record en matière de prix déboursé pour un site communautaire. Nikesh Arora a également estimé que les contenus produits par les internautes eux-mêmes (vidéos, musique, blogs) finiraient par surpasser en volume les contenus d'origine professionnelle.

Lors de la conférence, il a mesuré l'ampleur des efforts nécessaires pour numériser les informations actuellement disponibles sur des supports papier. "Nous pensons que seulement 15 % de l'information mondiale est déjà disponible sur Internet, a-t-il également déclaré lors de la conférence. Mais cela va prendre trois cents ans pour numériser tous ces livres et ces informations."

Sitemaps

Par Joe el Misterioso :: samedi 18 novembre 2006 à 08:10 :: Informatique
MSN et Yahoo! adoptent l'indexation de sites de Google.

Les deux moteurs vont utiliser le protocole de leur rival, baptisé Sitemaps, conçu pour faciliter le travail des robots à la recherche des pages Web.

Hélène Puel , 01net., le 16/11/2006 à 18h55

Les concurrents de toujours accordent leurs violons. MSN et Yahoo! viennent d'annoncer qu'ils allaient adopter le protocole de Google pour favoriser l'indexation des sites Web dans leurs moteurs de recherche. Baptisé Sitemaps, ce système, un standard en devenir, a pour principe de recenser dans un seul fichier XML (Extensible Markup Language) l'ensemble des URL d'un site Web. Il a été développé par Google sous licence Creative Commons l'année dernière.

«  Avec un seul outil, les webmasters pourront indexer gratuitement leur site sur Yahoo!, LiveSearch et Google. Ce procédé mis en place par Google a montré qu'il accélérait la visite des robots qui viennent indexer les pages Web », explique Olivier Andrieu, responsable du site Abondance, spécialisé dans l'univers des moteurs de recherche.

Concrètement, ce fichier XML indique aux robots qui « crawlent » la Toile mondiale à la recherche de nouveaux sites quelles pages prendre en compte, en définissant leur priorité d'indexation. Il peut éventuellement définir d'autres données comme la fréquence d'indexation ou encore la date de la dernière modification d'une page. De cette manière, les robots ne vont pas visiter inutilement des URL qui n'auront pas été mises à jour.

Gain de temps

Jusque-là, pour indexer un site, les webmasters devaient soumettre leur création à chaque moteur, en utilisant à chaque fois un système différent. Certains comme Yahoo! avaient mis en place des services payants avec son Yahoo! Express afin de garantir l'indexation d'un site dans les sept jours. « Il existe d'autres manières d'indexer un site Web rapidement. La plus efficace est d'avoir un lien pointant sur votre site depuis un autre site dont le "pagerank" [ou rang de page, qui désigne l'indice de popularité d'un site, NDRL] de niveau 7 minimum. Les robots les visitent tous les jours, et votre site est ainsi indexé sous 48 heures. Mais attention cette technique ne vaut que pour la page d'accueil », souligne Olivier Andrieu.

Yahoo ! devrait adopter dans les jours qui viennent le protocole Sitemaps, tout en conservant son ancien mode d'indexation. MSN, devrait franchir le pas en début d'année prochaine. «  Les webmasters ont eu peur, un moment, que certains moteurs adoptent des protocoles différents, créant ainsi des standards concurrentiels. Il ne reste plus qu'à espérer que d'autres acteurs majeurs comme Exalead adoptent Sitemaps », conclut Olivier Andrieu.

S'il facilite la vie des webmasters, Sitemaps ne leur épargne pas tout travail. En effet, cet outil d'indexation ne garantit aucunement la position des sites dans l'index des moteurs de recherche. Il faut là faire appel aux habituelles techniques de référencement.

 Tous droits réservés © 1999 - 2006 Groupe Tests - 01net.

====> Haut de Page
Copyright © 2007 Tomorrow Never Knows - Blog créé avec ZeBlog