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Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone:
cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos.
Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.

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| Crédit Photo : TF1/LCI | | ||
| | Ike Turner, l'ex-mari de Tina Turner | ||
Ike Turner, né le 5 novembre 1931, a grandi dans le Mississippi où il a appris le piano auprès de la légende du blues Pinetop Perkins. Après avoir formé son groupe, The Kings of Rhythm, à la fin des années 40, il s'établit à Saint-Louis où il mène une carrière de découvreur de nouveaux talents pour plusieurs labels, dont Sun Records, contribuant notamment à la signature d'artistes comme Howlin' Wolf ou Elmore James. Mais c'est une jeune chanteuse à la voix rauque de Nutbush, Tennessee, Anna Mae Bullock, qui allait changer sa carrière. D'abord choriste des Kings of Rhythm, elle devient chanteuse principale du groupe en 1960 avec "A Fool in Love", un tube immédiat. Elle est alors enceinte d'Ike et ne tarde pas à changer son nom en celui de Tina Turner. Le groupe devient "The Ike and Tina Turner Revue."
Drogue et alcool
Le duo se marie en 1962 au Mexique et sa collaboration pendant une décennie donnera une série de tubes dont "River Deep, Mountain High", produit par Phil Spector, ou encore "Nutbush City Limits." Le mariage est tumultueux : dans son autobiographie parue en 1986, Tina Turner accuse Ike de violences conjugales pendant plusieurs années. Ike Turner, après avoir nié, a reconnu dans un livre en 2001 l'avoir giflée, mais pas l'avoir battue. Tina Turner se sépare de son mari après une violente altercation à Dallas en 1976. Aux termes du divorce, prononcé en 1978, Ike Turner conservera tous les gains réalisés par le couple au cours de leur mariage.
Le couple a fait l'objet d'un film à Hollywood en 1993, "Tina", où la chanteuse était incarnée par Angela Bassett et qui avait valu à Lawrence Fishburne une nomination à l'Oscar pour le rôle d'Ike. Ike Turner a continué pendant des années à s'élever contre le portrait fait de lui dans ce film. "J'ai fait beaucoup d'erreurs", avait-il dit un jour lors en interview. "Tout ce que je peux faire, c'est présenter mes excuses à ceux à qui j'ai pu faire du mal. Mais je ne suis pas le type que l'on voit dans ce film. Loin de là", avait-il dit.
Dans les années 80, Ike Turner a connu une descente aux enfers marquée par la drogue et l'alcool. En 1991, alors en prison pour une affaire de drogue, il n'a pu assister à son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame. Il avait cependant entamé une nouvelle carrière après sa sortie de prison en 1993 et avait remporté cette année un Grammy Award avec un album de blues, "Risin' With the Blues."
(D'après agence)
Les Transmusicales limitent les dégâts.
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Crédit Photo : DR |
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L'affiche de
l'édition 2007 des Transmusicales de Rennes |
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Alors que plusieurs festivals ont vu leur fréquentation baisser, la 29e édition des Transmusicales a attiré presque autant de spectateurs que l'an passé.
L'an prochain, la 30e édition sera placée sous le signe de la saison culturelle européenne.
La 29e édition des Transmusicales de Rennes s'est achevée dimanche matin sur un bilan plutôt positif. En trois jours, le festival a en effet attiré 23.000 spectateurs payants, soit à peine moins que l'an passé (23.500). "Je suis ravie car le contexte actuel ne laissait pas présager que la billetterie serait à ce niveau-là", a commenté samedi soir la codirectrice, Béatrice Macé, alors que plusieurs festivals ont vu leur fréquentation baisser cette année. "On est les seuls à faire venir autant de gens avec des groupes que personne ne connaît", s'est félicité pour sa part Jean-Louis Brossard, l'autre codirecteur, passionné de musique et chargé de la programmation.
Une affluence satisfaisante, d'autant qu'aucune grosse tête d'affiche n'était au programme cette année. Parmi les meilleurs moments, on retiendra la création présentée quatre soirs de suite par le groupe de folk anglais Tunng, sa compatriote harpiste Serafina Steer et le rappeur canadien Buck 65. Il s'agit là de la grande réussite de l'édition 2007 du festival. Autre moment phare, le concert du groupe funk louisianais Galactic, accompagné par trois pointures du rap américain, Lyrics Born, Chali 2na et Boots Riley. Excellente surprise également avec la prestation étonnante du duo mexicain Rodrigo y Gabriela, qui a réussi le petit exploit de captiver le public de la plus grande des salles de concert rien qu'avec deux guitares sèches qu'ils ont maniées en virtuoses.
Le teknival organisé en marge du festival restera lui marqué par la mort d'un homme de 29 ans, retrouvé inanimé dans sa voiture. L'an prochain, les Transmusicales fêteront leur 30e anniversaire. Une édition qui sera placée sous le signe de la saison culturelle européenne.
(D'après agence)
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L'attente se termine pour les fans de Led Zeppelin.
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Led Zeppelin |
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Les heureux élus ont dû patienter plusieurs heures dimanche pour retirer leur droit d'entrée au concert unique du groupe mythique, lundi soir.
Un premier rendez-vous prévu le 26 novembre entre les trois survivants du groupe, Robert Plant, Jimmy Page et John Paul Jones, avait dû être annulé.
Les fans de Led Zeppelin ont patienté plusieurs heures dimanche pour mettre la main sur le précieux sésame, attribué par tirage au sort parmi plus d'un million de candidats, qui leur permettra d'assister lundi à l'unique concert de retrouvailles du groupe de rock. Le leader Robert Plant, le guitariste Jimmy Page et le bassiste John Paul Jones, seront accompagnés de Jason Bonham, fils du défunt batteur John Bonham dont le décès en 1980, étouffé dans son vomi après une orgie de vodka, avait sonné le glas du groupe. Ces sexagénaires ont promis de donner le maximum lors de cette soirée unique en hommage à Ahmet Ertegun, fondateur - mort fin 2006 - de la maison de disques Atlantic Records qui avait "signé" le groupe en 1968.
Afin d'éviter toute spéculation avec la revente des billets notamment sur les sites de vente aux enchères, des mesures de sécurité sans précédent avaient été mises en place : les 20.000 billets à 125 livres l'un (175 euros) n'étaient disponibles qu'à partir de dimanche et ne pouvaient être retirés à l'Arène O2 (ex-Dôme du Millénaire), où se joue le concert, que par les personnes dont le nom avait été tiré au sort. Pour confirmer leur intérêt, elles avaient précédemment reçu un mot de passe à utilisation unique. Pour pouvoir enfin tenir leurs billets, les heureux vainqueurs devaient présenter dimanche une pièce d'identité et, pour éviter toute cession de dernière minute, un bracelet à fermeture inviolable a été attaché au poignet de chaque futur spectateur avec consigne de ne pas l'enlever avant le concert.
"Ce ne serait pas une si mauvaise idée de jouer ensemble"
"Nous voulons simplement être sûrs que les fans qui veulent assister au concert aient les billets", a déclaré à la BBC Harvey Goldsmith, promoteur du concert, tout en admettant qu'il n'existait pas de système infaillible.
Prévue le 26 novembre, la soirée de retrouvailles des Led Zeppelin avait déjà dû être repoussée car Plant s'était fracturé le petit doigt gauche en trébuchant dans son jardin. En théorie, le groupe ne devrait se produire que pour ce concert unique mais Robert Plant a alimenté dimanche les spéculations sur de nouveaux spectacles, une éventualité que ses compères Jimmy Page et Paul Jones avait déjà évoquée dans un entretien la semaine dernière. "Ce ne serait pas une si mauvaise idée de jouer ensemble de temps en temps", a déclaré Robert Plant au Sunday Times, avant se reprendre: "Je ne crois pas que j'ai dit ça. Non. Non. Non. Quelqu'un d'autre en moi a dit ça..."
D'après agence
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Délai. Cette joyeuse tambouille est une manière assez maligne de brouiller les pistes pour un groupe qu’on a vite rangé dans les pertes et fracas d’une époque. Mais qu’y pouvait son chanteur s’il était né à Bristol ? «Je ne sais pas ce que les gens entendent par là, s’interroge Phelim. Il y a tant de musiques différentes, pas seulement Massive Attack. Nous avons un grand respect pour eux. Ils ont débarqué avec des chansons incroyables. Mais nous ne nous sentons pas affiliés, hormis le fait qu’ils nous ont permis de signer notre premier contrat. Bristol est une ville où il se passe encore beaucoup de choses en dehors des formats auxquels on penserait.»
Classés sur le Net parmi les «grands oubliés de la pop», les Day One auront donc mis sept ans à sortir une suite au manifeste Ordinary Man. Un délai nécessaire pour se dégager de leur contrat avec Virgin, surmonter la déprime qui s’en est suivi, sans pour autant arrêter d’écrire. «Ordinary Man, c’était les onze premières chansons que nous avions faites avec Matthew, poursuit Phelim. Après, nous avons beaucoup écrit pour noyer nos désillusions du business. Nous avons même essayé de travailler chacun de notre côté. Mais, à un moment, il devenait évident que nous ne pouvions collaborer avec personne d’autre. Quand Mario Caldato, le producteur de Probably Art, a jugé opportun de faire un nouvel album, notre écriture était à maturation.» Travaillant parallèlement en hôpital psychiatrique (schizophrénie, maniaco-dépressifs), Phelim Byrne a retrouvé son copain de Londres, Matthew Harwidge. Ils s’étaient déjà aperçus lors d’un concert à Montpellier qu’un couple pouvait se remettre ensemble sur une chanson.
Mur. «La chose dont nous sommes aujourd’hui le plus fiers, est de nous inscrire dans un récit. A la radio, j’entends des super beats, des sons géniaux, mais ça ne raconte rien. C’est important de pouvoir dire à mon fils, ma mère ou ma grand-mère de quoi parlent mes chansons», dit Matthew. Sur la pochette de leur album produit par One Little Indian (le label de Björk), une chaise rouge trône devant un mur siglé «Probably Art». Explication : «Nous sommes gavés de tonnes de trucs. On nous dit ce qui est de l’art, ce qui n’en est pas… Or seul compte le regard qu’on porte sur toutes ces choses qu’on nous donne à bouffer, parasités par les médias et les histoires de célébrité. A nous de creuser des expériences qui reflètent à petite échelle ce qu’est notre société. Les expériences qui nous affectent.»
e compositeur allemand Karlheinz Stockhausen, pionnier du "live electronics" et de la "musique intuitive", est décédé mercredi 5 décembre à Kürten, à l'âge de 79 ans, a annoncé, vendredi, la Fondation Stockhausen. Auteur de plus de 360 œuvres, le compositeur a construit son travail autour de la musique électro-acoustique et de la spatialisation du son.FORMULES ET CYCLES
Depuis son œuvre Mantra (1970), Stockhausen recherche la cohérence en déduisant chaque partition d'une formule originelle ; il aspire à une relation cosmogonique entre le tout et les parties en procédant par cycles. Sirius (1976) s'attache aux planètes du système solaire. Licht (1977-2003) met en scène les différentes journées de la semaine à travers sept opéras.
Scrupuleux dans la réalisation de ses partitions, il a fondé en 1975 sa propre maison d'édition, qui a publié le support graphique de quelque 300 œuvres et leurs enregistrements sur 130 CD.
es Transmusicales tiennent à Federico Pellegrini, Gaëtan Chataignier, Eric Pifeteau et Stéphane Louvain. Sous le nom des Little Rabbits, ce quatuor avait donné un concert au festival rennais, le 7 décembre 1991, bredouillant leurs chansons en "yaourt", sur la même scène que Nirvana. Il y a deux ans les lapins réincarnés en French Cowboy étrennaient aux Trans leur nouveau projet. Le 6 décembre, les cow-boys sont de retour à Rennes avec un premier album, Baby Face Nelson was a French Cowboy.
Les Biélorusses sont scandalisés.
"L'opinion publique s'est soulevée. Cela n'est pas lié à de nouvelles
répressions, ni à la dispersion d'une manifestation ou à des complications dans
les relations avec Gazprom", note Novaïa Gazeta, le bihebdomadaire indépendant russe d'opposition.