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<title>Tomorrow Never Knows</title>
<description>Nouvelles et commentaires à propos de culture alternative, pour la plupart issus de la presse francophone:

cinéma, littérature, politique, informatique, musique, concerts, groupes nouveaux, ainsi que coups de cœur persos.


Pour la petite histoire, je viens de Valparaiso au Chili et je vis à Montpellier, dans le sud ensoleillé de la France.</description>
<link>http://joezappa.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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<item>
	<title>Oasis</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Noel Gallagher: 'New Oasis 
album is not Britpop'
&nbsp;
<img alt="Oasis" src="http://akamai-static.nme.com/images/05825_151950_373417.JPG" width="300" height="184"> 

Oasis

Guitarist says experimental LP is 'not our usual 
thing'
&nbsp;
Noel Gallagher has said the forthcoming Oasis album, 'Dig 
Out Your Soul', will see the band taking a newer, less mainstream 
direction.Speaking to BBC 6Music, Gallagher explained that he does not 
expect to hear too many of the new songs on radio because of their more 
experimental nature."It's not Britpop, let's put it that way. It's not 
our usual thing," he explained. "It's just really exciting, three of the tracks 
have got two drummers on, me and Zak [Starkey] playing drums. Some of it sounds 
a bit glam. There's no pop singles on it. I'd be amazed if anything else gets on 
the radio past the first single."Gallagher said that the album takes 
influences from The Stooges, The Doors and 
The Pretty Things - as well as John Lennon."There's a 
kind of piano-y, John Lennon-y obligatory plod-away song in the middle, which 
Liam wrote," he said, "and that's to break up the two sides which are pretty 
intense, and it's full-on from the start to finish."'Dig Out Your Soul' 
is released on October 6. It's preceded by a single, 'The Shock Of the 
Lightning', on September 29. 
&nbsp;
NME News

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/347182-oasis/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 13:43:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Bloody concert</title>
	<description><![CDATA[


My Bloody Valentine, décibels à gogo.Seize ans 
après la dernière tournée de My Bloody Valentine, on applique désormais le 
principe de précaution. A l'entrée du Zénith, à Paris, où se tenait, le 9 
juillet, l'unique concert français du quatuor britannique, une paire de bouchons 
d'oreille est distribué à chaque spectateur. Une façon de déclarer aussi que ce 
groupe culte du rock bruitiste est de retour tel qu'en lui-même.Ce 
come-back inattendu - aucun nouvel album n'est prévu prochainement - n'a rempli 
que la moitié de la salle parisienne. En Angleterre, MBV vient de jouer cinq 
soirs à guichets fermés au Roundhouse de Londres.Inspirés par les 
expériences des Américains de Sonic Youth et par les mélodies hérissées de 
larsen des Ecossais de Jesus &amp; Mary Chain, Kevin Shields (guitare, chant), 
Colm O'Ciosog (batterie), Debbie Googe (basse) et Belinda Butcher (guitare, 
chant) ont représenté la quintessence d'une "noisy pop" ou "pop bruyante", 
populaire outre-Manche au croisement des années 1980 et 1990.Son statut 
de groupe-clé, MBV ne le doit pas à son répertoire de chansons ni au charisme 
(inexistant) de ses membres, mais à sa faculté de mettre en son le vacarme. Des 
années d'inactivité n'ont en rien modifié cette maîtrise de l'impact sonique. 
Dès les premières secondes du concert, les flots électriques s'enchevêtrent avec 
la précision d'une partition ciselée dans la lave.Tout est affaire de 
contraste entre ambiance lysergique et déflagration frénétique, fragilité 
brumeuse des voix et violence implacable de l'instrumentation. Kevin Shields 
avait travaillé les albums Isn't Anything (1988) et surtout le mythique Loveless 
(1991), avec la minutie maniaque d'un Phil Spector ou d'un Brian Wilson de la 
distorsion. Au point de basculer ensuite dans un mystérieux mutisme, seulement 
interrompu par quelques travaux de production, des compositions pour le film 
Lost in Translation, de Sofia Coppola, et une performance déclamatoire de Patti 
Smith (le récent double album live, The Coral Sea).Sur la scène, baignés 
d'images en phase avec leur quête d'altération des sens, les deux guitaristes 
demeurent d'une immobilité que les Anglais qualifient de "shoegazing" (celui qui 
"regarde ses chaussures" en jouant), au contraire de la bassiste et du batteur, 
véritables moteurs à explosion du groupe.Kevin Shields se plaint de la 
puissance limitée de l'amplification imposée en vertu des normes en vigueur dans 
les salles françaises. On a pourtant l'impression que le lieu n'a jamais autant 
tremblé sous les décibels. En particulier quand, au moment du You Made Me 
Realise final, le quatuor façonne un tunnel de bruit blanc, évoquant 
irrésistiblement les réacteurs d'une fusée au décollage. Devant l'assaut, le son 
en façade est à plusieurs reprises coupé par les techniciens du Zénith. Ce qui 
n'a pas empêché les oreilles, même protégées, de siffler sur le chemin du 
retour.Stéphane Davet, Le Monde

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/342468-bloody-concert/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 10:15:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Faites de la musique</title>
	<description><![CDATA[Fête de la musique : nuit bruyante mais pas trop 
chaude.Pour la 29e édition de la Fête de la musique, la police 
recensait dimanche matin "seulement" 91 interpellations et 80 gardes à 
vue.
Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont célébré 
en musique l'arrivée de l'été samedi soir. Plus de 10.000 concerts ont été 
donnés dans toute la France.Pour la 29e édition de la Fête de la 
musique, la nuit parisienne fut douce mais pas trop chaude : seulement 91 
interpellations et 80 gardes à vue. Bilan modeste, en tout cas inférieur à celui 
de l'an passé (143 arrestations), au regard de la foule qui s'est déplacée 
samedi soir : Entre 350.000 et 400.000 Parisiens ont ainsi longuement flâné en 
famille ou entre amis s'arrêtant aux terrasses bondées des cafés, où les groupes 
amateurs se disputaient les faveurs du public avec les écrans retransmettant le 
quart de finale de l'Euro de football.&nbsp;Au Parc des Princes, quelque 
30.000 personnes ont assisté à un concert du groupe Tokio Hotel, qui s'est 
achevé vers 22 h 30. Environ 100.000 personnes ont assisté par ailleurs à un 
concert qui s'est terminé à 0 h 30, à l'hippodrome d'Auteuil avec entre autre 
Calogero, BB Brunes ou encore Duffy, sans incident. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy 
et son épouse Carla Bruni-Sarkozy ont pris un bain de foule dans la cour 
d'honneur du palais ouvert au public pour la première fois à cette occasion. Au 
programme: orchestre de la Garde républicaine, jazz et musique brésilienne. 
En Ile-de-France, des transports en commun ont fonctionné 
tout la nuit de samedi à dimanche et 2.200 policiers étaient déployés à Paris. 
Selon le ministère de la Culture, plus de 10.000 concerts ont été organisés en 
France et à travers le monde. Plus de 100 pays et 340 villes l'ont célébrée, 
souvent grâce au réseau culturel français à l'étranger.
A Lille, des fans de tecktonik, crête de cheveux 
sur la tête, ont enchaîné les pas de danse devant un magasin de musique techno 
qui avait sorti ses baffles sur le trottoir. A Bordeaux, où le thermomètre a 
atteint les 30 degrés, les mélomanes se sont rassemblés au musée national des 
douanes où, profitant de la fraîcheur bienvenue du lieu, ils ont savouré les 
voix de l'ensemble professionnel du Madrigal de Bordeaux, cinq solistes chantant 
cette musique vocale du début de l'ère baroque. Les Lyonnais ont eu l'embarras 
du choix, avec les "Extra-longues", 4 à 5 grandes scènes qui devaient accueillir 
chacune des groupes d'un même style musical (électro, pop-rock, musique du 
monde...) pendant 12 heures non stop. 
(D'après agence)

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/335634-faites-de-la-musique/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 10:41:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Velvet Revolver news</title>
	<description><![CDATA[Velvet Revolver look online for new 
singer.
&nbsp;
<img alt="Velvet Revolver" src="http://static.nme.com/images/84_Velvet_Revolver_L141205.jpg" height="184" width="300"> 

Velvet Revolver
Velvet 
Revolver are set to hold an online audition to replace 
singer Scott Weiland.According to the band's guitarist 
Slash, the group are building a website to bring in singers 
over the next month.He said: "The band is actually talking about 
building a Web site [and] doing some auditions via that, so that's been 
something that's developing at this point."We're at that point of just 
listening to different things... it's one of those kind of situations where you 
can't really explain it to anybody because you'll know it when you hear it. So 
I'm waiting to get that feeling of, 'Yeah that's it.'"The band are due 
to play a forthcoming gig in Las Vegas which will see a number 
of singers take up vocal duties.Slash told 
Billboard: "I'm not gonna name any names, but a bunch of 
well-known people will get up and sing some songs, and then also bring up a 
couple people that we think are pretty good and might sing a couple 
songs."As previously reported on NME.COM 
Weiland left the band 
on April 1 and immediately rejoined his old group 
Stone Temple 
Pilots, who are due to embark on a reunion tour in the 
summer. 

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/314153-velvet-revolver-news/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 09:23:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Printemps de Bourges</title>
	<description><![CDATA[Cali soulève le Printemps de 
Bourges.Au moment de passer à l'acte, Cali annonce la couleur : rouge. 
Poings levés, il y a de la manif dans l'air. Le Phénix, grand chapiteau du 
Printemps de Bourges, accueille le 17 avril au soir près de&nbsp; 6000 spectateurs, 
cela fait une bonne base pour commencer les hostilités.Chemise noire, 
mèche en bataille, le chanteur de Perpignan attaque par Mille cœurs debout, 
"Nous serons tous ensemble", etc. Au quart de tour, les gradins se lèvent et 
voilà le public berruyer embarqué dans une aventure où la guerre d'Espagne sert 
de terreau à la solidarité avec Baba Traoré, le jeune Malien qui s'est noyé à 
Joinville-le-Pont le 4 avril en tentant d'échapper à un contrôle de 
police.Cali court comme un chat, il sillonne la scène, s'y couche, s'y 
agenouille, quand il ne la quitte pas pour prendre un bain de foule, départ à 
pied micro en main, retour à l'aveuglette, porté par des épaules amies, puis 
allongé, nageant une drôle de brasse sur la marée humaine.Transposer 
l'intimité d'un album sur la scène n'est pas un problème pour ce grand brun à la 
voix en cassure. Tout lui sert, parce qu'il possède une énergie extravagante, et 
il actualise. Les lycéens sont dans la rue, Cali leur dédie sa chanson L'Espoir, 
contenue dans le disque du même nom sorti ce printemps.Il soutient les 
caissières de Carrefour plutôt que leurs PDG aux parachutes dorés, préfère la 
compagnie de Ségolène Royal (présente la veille à Paris, pour son concert du 
Zénith) à celle des membres du gouvernement de Nicolas Sarkozy (Christine 
Albanel, ministre de la culture et de la communication en visite au Printemps de 
Bourges).Cali est une déferlante. Il embarque une jeune fille du public, 
l'enlace en chantant Sophie Calle N° 108 – une lettre imaginaire qu'il a ajoutée 
à Prenez soin de vous, la série de textes sur la rupture amoureuse recensée par 
l'artiste Sophie Calle pour son exposition, actuellement présentée à la 
Bibliothèque nationale de France, à Paris. La trompette joue façon Aranjuez, il 
y a des sons de charrango sud-américain.Boîte de nuit éphémère La salle 
déchaînée a repris en cœur le "la la la" d'Elle m'a dit, tube précédent, comme 
elle criera à tue-tête vers la fin du récital le fameux C'est quand le bonheur. 
Richard Kolinka, ex-batteur de Téléphone, qui accompagne cette nouvelle tournée 
de Cali, jette élégamment ses baguettes par-dessus bord tout en appliquant à la 
hache les règles du rock binaire. Au final, Cali ouvre une boîte de nuit 
éphémère, dix minutes de Dolorosa en néo-disco, tendance house music. Et il en 
reste encore qui rechignent à quitter les lieux.Le public du Phénix 
vient de passer cinq heures à écouter de la musique sous chapiteau, c'est 
vertueux. A 19 heures, Moriarty, puis Yael Naïm et ses millions de 
téléchargement de la chanson New Soul. Et avant Cali, vedette du soir, Thomas 
Dutronc qui, jusqu'en 2007, était un secret partagé par les amateurs de 
jazz.De sa filiation avec Françoise Hardy (maman) et Jacques Dutronc 
(papa), il était peu question lorsqu'il jouait de la guitare auprès de Romane ou 
Biréli Lagrène, ou qu'il passait quasi incognito avec le trio AJT au club de 
jazz Le Houdon. Puis vint un disque, publié sous son nom, Comme un Manouche sans 
guitare (ULM/Universal Music).Sur cet album moitié instrumental façon 
swing manouche et moitié chanson, Thomas assume clairement sa filiation avec 
Jacques. Voix proche, fantaisie des textes tout aussi proche. Le tout plutôt 
bien troussé, plaisant.Mais à la scène, ce jeudi soir à Bourges, toute 
la finesse est restée en coulisses. Thomas Dutronc en fait trop, dans le 
mimétisme vocal et gestuel, dans le recours à la dérision lors d'intermèdes 
inutiles et peu originaux (un coup sur les patrons, un coup sur Carla Bruni), 
dans une manière frontale d'aborder la musique, à vive allure à la moindre 
occasion. Le swing en prend un coup.Reste un moment de grâce, durant une 
reprise d'airs des Triplettes de Belleville, le film d'animation de Sylvain 
Chomet. Ça vole, ça virevolte… et malheureusement ça s'enlise dans une variation 
disco pataude. En espérant qu'il s'agit là d'un accident de parcours, d'un 
emportement face à une salle imposante, plus que d'une volonté ferme de Thomas 
Dutronc.Véronique Mortaigne et Sylvain Siclier, Le Monde

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/321080-printemps-de-bourges/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 07:30:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Autechre</title>
	<description><![CDATA[Electro
&nbsp;
Autechre, l'intelligence 
techno.
Voilà maintenant une quinzaine d'années et une dizaine 
d'albums que le duo de Sheffields Autechre, sévit dans les sphères de 
l'électronica, l'électro expérimentale. Mieux, avec son collègue Aphex Twin, ils 
tiennent pour les principaux représentants de l'IDM (intelligent dance music) 
que Thom Yorke cite comme influence. Si leurs deux derniers opus avaient de quoi 
refroidir le profane tant leurs compositions abstraites et bruitistes étaient 
peu abordables, Quaristice (Warp / Discograph) est en revanche l'occasion rêvée 
de découvrir le duo.Vingt titres concis, où ces explorateurs de son 
repoussent sans cesse les limites de la créativité. Les compositions, tantôt 
calmes, minimales et sombres (parfois même sans beat), alternent avec des titres 
plus énervés d'où surgissent des voix étouffées et des mélodies nostalgiques, 
oniriques et même entraînantes. Un univers indescriptible à découvrir 
d'urgence.
Le label Ninja Tune fait aussi dans l'intelligence 
artistique depuis sa création en 1991. Le triple CD Ninja Cuts : you don't know 
se veut un roboratif condensé de son épopée et ses orientations électro barrée, 
hip-hop underground et même ses récentes orientations pop. On y écoute avec 
plaisir des titres rares ou remixés de monuments tels que Roots Manuva, Amon 
Tobin, Coldcut, Kentaro, Mr Scruff Herbaliser ou DJ Shadow. Y. P. Midi 
Libre

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/312346-autechre/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 10:10:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Patti Smith in Paris</title>
	<description><![CDATA[
Patti Smith tient salon à Paris. &nbsp; Trois profonds fauteuils de cuir, un ampli et  une guitare rock : bienvenue dans le salon de Patti Smith, transporté à Paris où  la figure historique du rock new-yorkais invite le public à partager son «  monde intérieur » , par la poésie, la photographie et la vidéo. Un monde  avant tout convivial : les fauteuils club donnent envie de s'y enfoncer, ils  sont là pour çà. « J'ai ramené tout ce que j'estimais nécessaire pour que les  gens se sentent à l'aise, pour dessiner, parler, écrire des poésies » ,  sourit Patti Smith, éternelle adolescente de 61 ans, en jean, ample chemise  blanche et gilet noir cintré. &nbsp; Dans la famille Smith, les visiteurs pourront  découvrir le fils, Jackson, solide gaillard à la casquette vissée sur la tête,  qui jouera de la guitare. Et la fille Jesse, qui accompagnera au piano sa maman  lisant les poésies de Virginia Woolf, vendredi soir. La famille musicale de  Patti Smith a également fait le déplacement parisien : les membres de son  groupe, mais aussi Tom Verlaine, l'autre figure du New York underground de la  fin des 70s', Fred Frith, Ted Milton, du groupe Blurt, feront le boeuf un soir  ou l'autre. &nbsp; Mais c'est un monde plus silencieux, introverti  et austère que l'exposition Land 250, invite à découvrir. Land 250, c'est  un modèle d'appareil photo Polaroïd que Patti Smith trimbale depuis 1994. Une  année noire pour elle, marquée par la mort de son mari Frederic Smith, l'ancien  guitariste de MC5, et de son frère Todd. « J'étais alors incapable de m'exprimer  émotionnellement, et le Polaroïd, parce que c'est simple et immédiat, m'a permis  de retrouver confiance en moi en tant qu'artiste dans cette période difficile  » , explique Patti Smith, qui a légué à l'histoire du rock des albums  cultissimes comme Horses (1975) ou Easter (1978). &nbsp; Les photographies petit format révèlent une  Patti Smith fascinée par la statuaire des cimetières, les ciels chargés et les  champs battus par le vent, apparaissant comme autant de tentatives de dialogue  avec des forces et des présences immatérielles. D'Arthur Rimbaud à Albert  Camus, Walt Whitman ou Charlotte Brontë, l'expo est truffée de références  littéraires, la vraie passion, peut-être, d'une femme qui avoue avoir atterri  sur la scène rock un peu par hasard, et à qui sa mère, issue d'un milieu  modeste, lisait Les chants d'innocence de William Blake dès l'âge de huit  ans. &nbsp; Land 250, Fondation Cartier pour l'art  contemporain, du 28 mars au 22 juin. Tous les jours, sauf lundi. 261, Bd  Raspail, Paris 14e.  
]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/307412-patti-smith-in-paris/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Sat, 29 Mar 2008 08:49:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Sir Arthur C. Clarke</title>
	<description><![CDATA[Disparition -Ses livres avaient inspiré 
2001 Odyssée de l'espace.
&nbsp;
&nbsp;
<img alt="Arthur C. Clarke" src="http://s.tf1.fr/mmdia/i/21/7/arthur-clarke-2491217_224.jpg?v=1">
Sir Arthur C. Clarke.
Crédit Photo : TF1/LCI
Biographie - L'écrivain d'anticipation britannique Arthur 
C.Clarke est mort mercredi au Sri Lanka, à l'âge de 90 ans.L'homme de 
lettres et de sciences avait dès 1945 prévu l'essor des communications par 
satellite.
DjS (avec agences) - le 19/03/2008Tout 
le monde connaît le film de Stanley Kubrick 2001, Odyssée de&nbsp; l'espace. Mais 
beaucoup moins savent que ce film culte a été inspiré par les ouvrages de 
l'auteur de science fiction britannique Athur C. Clarke. Ce écrivain prolifique 
- il a 80 livre à son actif - avait, dès 1945, prévu l'essor des communications 
par satellite.&nbsp;Né le 16 décembre 1917 à Minehead en Angleterre, Arthur 
Charles Clarke était&nbsp; passionné par la science et la fiction. Durant la Seconde 
guerre mondiale, il avait servi dans la Royal Air Force (1941-1946), où il a 
travaillé à la mise au&nbsp; point du premier radar avant d'entamer des recherches 
sur les satellites.&nbsp;Passionné de plongée&nbsp;Il s'était fait d'abord 
connaître comme scientifique en publiant des ouvrages de vulgarisation sur 
l'astronautique. Mais il se fait surtout remarquer grâce aux Enfants d'Icare 
(1953). Il avait déjà vendu des millions de livres en une trentaine de langues 
quand 2001, Odyssée de l'espace, inspiré de sa nouvelle La Sentinelle, triomphe 
au cinéma, puis dans les librairies en 1968. Il écrivit ensuite plusieurs suites 
de 2001 avec 2010, Odyssée deux (1982),&nbsp; 2061, Odyssée trois (1988), 3001, 
l'Odyssée finale (1997). Outre le cycle des Odyssées, il avait écrit le cycle de 
Rama.&nbsp;&nbsp;Clarke avait fêté son 90e anniversaire le 16 décembre en 
souhaitant la paix pour son pays d'adoption, le Sri Lanka, où il s'était établi 
en 1956 et où une académie porte son nom. Il y avait créé une école de plongée. 
Ce passionné avait d'ailleurs écrit une douzaine d'ouvrages sur l'exploration 
sous-marine. En 1998, un journal britannique l'avait accusé de pédophilie. 
L'écrivain britannique avait violemment démenti, jugeant l'article du journal&nbsp; 
"grossièrement diffamatoire". &nbsp;"Il ne suffit pas souhaiter la 
paix"&nbsp;"Je préfère me poser en extrapolateur plutôt qu'en prophète, 
confiait-il au Monde en 2001 J'essaie d'anticiper sur des futurs possibles 
plutôt que de me laisser aller à la voyance. La recherche en intelligence 
artificielle n'est pas allée aussi loin que je le croyais", estimait-il, se 
déclarant "déçu que les programmes de conquête spatiale aient été aussi réduits 
et que l'on envoie aussi peu de monde dans l'espace". "Mais ils&nbsp; finiront par 
reprendre", avait-il ajouté.&nbsp;Sir Clarke, qui vivait depuis 30 ans sur 
une chaise roulante, s'est donc éteint hier dans un hôpital de Colombo, non sans 
avoir souhaité en décembre dernier la&nbsp; paix pour son pays d'adoption, déchiré 
par un conflit séparatiste ethnique. "Je suis conscient qu'il ne suffit pas de 
souhaiter la paix et qu'il faut du travail acharné, du courage et de la 
ténacité" pour y parvenir, avait-il ajouté. 

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/306588-sir-arthur-c-clarke/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 09:15:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>The Cure</title>
	<description><![CDATA[Tributes à go-go.Alors que la clique à Robert Smith termine sa 
tournée, deux albums de Tributes sont annoncés avec une pluie d'artistes 
alléchants : CocoRosie, Blonde Redhead, Black Francis ou encore Bat for 
Lashes.The Cure sont toujours en activité, comme en témoigne leur récent 
passage à Bercy, mais deux albums "Tribute" (ou "hommage" pour respecter la loi 
Toubon) sont en cours de préparation. Sorties prévues pour 2009.
&nbsp;
Comme quoi Robert Smith et ses sbires reviennent 
à la mode. Après avoir produit un Tribute Neil Young uniquement repris par des 
femmes, le label American Laundromat Records prépare Just Like Heaven: A Tribute 
to the Cure.&nbsp;
&nbsp;
Au menu : des reprises signées The Raveonettes, 
Tanya Donelly ou Grand Duchy (soit Black Francis + Violet 
Clark).
Le second, chapeauté par Manimal Vinyl et intitulé 
Perfect as Cats: A Tribute to the Cure offre un sous-titre aussi peu imaginatif 
que le précédent mais un casting encore plus impressionnant : CocoRosie, Jesu, 
Blonde Redhead, the Dandy Warhols, Bat for Lashes et même notre Lou Doillon 
nationale.
&nbsp;
Une partie des bénéfices sera reversée à l'association 
Invisible Children au profit des enfants d'Ouganda.http://www.lesinrocks.com/

]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/305528-the-cure/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 08:52:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Free Kitten news</title>
	<description><![CDATA[
Free Kitten yowl  again. Sean  MichaelsTuesday March 11, 2008guardian.co.uk  It's been more than 10 years  since the last purrs from Free Kitten. They were the indie supergroup that  kicked butt and took names, that yowled, rocked and rolled. And now it seems  that at long last they're back. Free Kitten are Sonic Youth's  Kim Gordon, Pussy Galore's Julie Cafritz and Yoshimi P-We of the bad-ass  Japanese avant-punk band, Boredoms. They released three albums - in 1994, 1995  and 1997 - working at times with Pavement's Mark Ibold on bass. On May 20 they  return with Inherit, issued on Thurston Moore's Ecstatic Peace label. Ibold's  nowhere to be found (perhaps he's studying his Pavement crib-notes?) but instead there's a cameo by the hallowed J  Mascis. Free Kitten's music sounded  in the past like a demented mixture of Pavement, The Kingsmen and a headache.  Regardless, we lick our chops at the promised tracklist: how can songs called  Monster Eye, Bananas or Free Kitten on the Mountain be anything less than  rad? Inherit  tracklist: 01 Erected Girl 02 Surf's Up 03 Sea Sick 04 Free Kitten on the  Mountain 05 Roughshod 06 Help Me 07 The Poet 08 Billboard 09 Bananas 10 Monster Eye 11 Sway guardian.co.uk © Guardian News  and Media Limited 2008  
]]></description>
	<link>http://joezappa.zeblog.com/302766-free-kitten-news/</link>
	<author>Joe el Misterioso</author>
	<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 10:51:00 +0100</pubDate> 
</item>

</channel>
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